Ateliers théâtre 2020 annulé

« Bienvenue à Chasse-Peur »

Comme de nombreux autres opérateurs culturel, le centre culturel de l’entité fossoise doit aussi se plier aux mesures qui s’imposent pour contrer la propagation du Covid-19.

A situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles… C’est avec beaucoup de regret que je vous fais part de la suppression du spectacle « Bienvenue à Chasse-peur » de nos ateliers théâtre de ce mois d’avril 2020. Nous essayons de trouver une solution pour un report éventuel.

Je vous laisse découvrir malgré tout l’affiche toute prête pourtant, de notre collègue Thierry Van den Eynde.
Merci de votre compréhension

Conseil Communal des Enfants 2019-20

Cette année le Conseil Communal des Enfants ( CCE) fêtera ses 20 ans. Une année toute particulière donc qui sera marquée par cet anniversaire. Mais le CCE c’est aussi, chaque année, une équipe de jeunes qui se passionnent pour la politique et qui ont a cœur de développer des projets aussi innovants que surprenants.

Cette année, en raison de la Saint Feuillien, la campagne électorale des enfant aura lieu du 07 au 23 octobre 2019 – les élections se tiendront dans les école entre le 23 et le 25 octobre. La très officielle prestation de serment se déroulera le 07 novembre à 19h30 à la salle du conseil de l’Espace Winson.

Bonne chance à tous les candidats !

Eté solidaire 2020

Du 17 au 29 août nous avons encadré douze jeunes fossois pour le projet « Eté solidaire ». C’est une opération chapeautée par la Région Wallonne qui vise à renforcer la solidarité des jeunes envers les citoyens. Toutes les activités menées pendant ces deux semaines ont été réfléchies pour embellir notre commune et pour donner aux jeunes une première approche du monde du travail. Il ne s’agit pas ici d’un stage mais bien d’une première expérience du monde professionnel. Les participants ont été sélectionnés lors d’un entretien d’embauche devant un jury parfois un peu intimidant pour eux (bien que fort sympathique), ils ont alors signé un premier contrat de travail avant de se frotter à la vie active.

Le programme était bien chargé et il a été bouclé haut la main par les participants, Ludo du service environnement nous confirme « Ca fait six ans que je fais Eté Solidaire et chaque année les jeunes sont motivés, en fait c’est pas compliqué quand on fait les choses avec eux et qu’on leur donne les bons outils, quand on est à leurs côtés et qu’on leur explique comment ça marche, ils font le boulot et il le font bien ». En préparant les activités, nous, les encadrants technique ou pédagogiques, avons veillé à proposer diverses activités qui touchent l’ensemble des fossois, valorisantes pour les jeunes et qui permettent de trouver un juste équilibre entre réalisations manuelles et créativité. Notre équipe était composées de partenaires communaux, de l’AMO et du Centre Culturel.

Limités par les mesures sanitaires, nous avons établi notre campement aux jardins partagés « Le légumier de Bebrona », majoritairement en extérieur. Nous y avons réalisé un Pré fleuri avec des graines de plantes de nos régions sélectionnées pour attirer les abeilles. Les jeunes en plus de manier la pioche et la pelle ont pu découvrir le fonctionnement d’une ruche et comprendre le rôle essentiel des abeilles dans la pollinisation. S’en est suivi un débat sur la place qu’occupe l’homme et son rapport à la nature. Faut-il dompter l’environnement qui nous entoure ? Quelle place laisser à la biodiversité ?

Les réponses n’étaient pas tranchées mais il y a un point sur lequel les jeunes étaient d’accord, notre région est belle et il faut la protéger. Armés de cette conviction, de gilets réfléchissants et de pinces pour ramasser les déchets, nous avons fait deux sorties « nettoyage des bords de route ».  Nous avons ramassé un nombre incalculable de canettes et divers objets hétéroclites ; une tête de cheval en plastique, des jantes de voitures, un appareil à raclette, une trottinette,… Une partie de ces déchets ont été triés, nettoyés et accroché à une structure métallique géante en forme de cœur. La sculpture cœur exposée aujourd’hui à l’espace Winson symbolise le travail remarquable des bénévoles pendant la crise Covid et remercie tous ceux qui font preuve de solidarité et d’entraide. « Au début on était un peu dégouté de voir tout ce que l’on a trouvé au bord des routes et laver les canettes ce n’était pas franchement drôle mais on est content du résultat, c’est trop beau et on a pu faire quelque chose de joli avec des choses moches » nous disent les participants.

Quel est le point commun entre la voie lactée, un Pokémon et un cactus ?  Ne cherchez pas trop loin, c’est encore la propreté. Onze poubelles publiques ont été personnalisées par les artistes en herbe. L’idée ici n’est pas de faire passer un message mais de mettre un peu de couleur dans la ville. Nous espérons que vous les trouverez jolies.

Un autre projet réalisé non sans fierté est la création de jardins suspendus pour les résidents du Home Dejaifve. Ces jardinières ont été conçues pour permettre aux fauteuils roulants de se glisser facilement dessous et de la sorte faciliter l’accès aux activités extérieures pour les personnes âgées.

Entre ces quatre projets, les jeunes ont aussi rafraichi la peinture des abris-bus et installé des hôtels à insectes. Si Eté Solidaire est avant tout une première expérience professionnelle, les participants ont également bénéficié d’un coaching à l’emploi pendant ces quinze jours, d’autres objectifs plus pédagogiques sont présents tout au long de l’opération. Comment se positionner en tant que jeunes adultes ? Quelle place occuper dans un groupe et quelles sont mes responsabilités au sein de celui-ci ? Toutes ces questions permettent une transition entre une certaine forme d’insouciance de l’adolescence et une responsabilisation de ces adultes en devenir.

Pour l’équipe encadrante, quinze jours de terrain, avec les jeunes, c’est du sport ! Mais c’est aussi terriblement amusant et rafraichissant. Il est agréable de les voir s’épanouir tout au long de cette fin du mois d’août. L’un se découvre des talents d’architecte, l’autre des capacités physiques inépuisables, tous profitent de ce moment où on leur fait confiance et où on s’efforce de valoriser leurs compétences. Lors du goûter de clôture, en présence de l’échevin Frederic Moreau (Bourgmestre faisant fonction) et Bernard Meuter (échevin de la Jeunesse), des parents, de l’équipe et surtout des délicieux petits gâteaux confectionnés par Salomé et Samuel (2 jeunes apprentis en boulangerie-pâtisserie) ce sont les qualités professionnelles et humaines des jeunes qui ont été mises en avant. On ressentait ce jour à l’Orbey, malgré la distance physique, la fierté du travail accompli. Peut-être qu’un jour les fleurs seront fanées, les couleurs usées et la sculpture à restaurer mais les valeurs partagées cet été resteront, nous l’espérons, dans les bagages de ces jeunes déjà en route pour d’autres aventures.   

Merci Camille, Charles, Corentin, Jeremiah,  Kleane, Lara, Luca, Maxime, Salomé, Samuel, Valentin, Verena pour votre travail et votre enthousiasme.

Eté solidaire est le fruit d’une collaboration entre la Commune de Fosses-la-Ville, la Plateforme Jeunesse, le service Environement, le PCS, le CPAS, le Service de développement local, l’AMO Basse-Sambre et le Centre culturel.

Elle était une fois…

« Elle était une fois »

Un très bon cru, une fois de plus, pour les Jeunes ateliers Théâtre de Fosses

Cette année encore les ateliers théâtre pour enfants de Fosses-la-Ville, fruit d’une  collaboration de quasi une décennie entre le Théâtre des Zygomars et le Centre culturel de l’Entité fossoise, nous ont présenté un spectacle original conçu en dialogue avec les jeunes participant(e)s et leurs deux animateurs-metteurs en scène Matthieu Collard et Michaël Meurant, assistés de Brigitte Romain.

Cette année, leur imaginaire collectif nous a entraîné dans l’univers de Stéphanie, confrontée bien malgré elle entre rêve et réalité à des questions existentielles…

« Elle était une fois ! » était  une comédie désopilante partie d’un désir des enfants d’explorer tout ce qui différencie une fille d’un garçon. Un inépuisable, passionnant et intemporel sujet d’investigation.

Théâtralisée, cette inventive psychologie différentielle des sexes a bien fait sourire, à sa façon de tourner en dérision les habituels clichés. Le public adulte le mercredi et le vendredi soir, et avant lui, en matinée, les 500 élèves issus des écoles, ont bien ri.

Le décor était constitué d’un simple grand lit défait rempli de peluches. Le spectateur est entré dans la chambre de Stéphanie, un soir avant la rentrée des classes.
Une Stéphanie qui, ce soir-là, va cauchemarder et se retrouver dans le corps d’un garçon pour ce premier jour d’école !

Remercions chaleureusement tous les artisans de ce succès dont le Théâtre des Zygomars, Julie Bekari pour la régie, l’administration communale et les ouvriers communaux, qui ont aménagé l’espace scénique, la directrice de l’école du Bosquet Mme Lemmens et tous les directeurs des écoles de l’entité qui ont accepté que le spectacle soit présenté «en scolaire». Applaudissements aussi à Charlotte Paindaveine, qui a mis au point la chorégraphie du spectacle.

« Plastik »

spectacle des Ateliers théâtre 2019

Pour cette 17ème année de nos ateliers théâtre, la thématique exploitée par les enfants était la surabondance du plastique dans notre vie.
En 4 chapitres et 4 cauchemars, c’est un cri retentissant que lancent tous les enfants, un tsunami de bouteilles qui sera déversé, au propre comme au figuré, devant le public !

PITCH

Suite à un cours à l’école consacré au continent en plastique, 4 amis de classes passent une mauvaise nuit. Chacun y va de son cauchemar car le professeur a été particulièrement alarmiste et engagé. Cela passera de la poupée Barbie réclamant toujours plus d’accessoires en plastique à la secte du « plastique c’est fantastique » qui tente de forcer tout le monde à accepter un traitement qui les transforme en une statue de plastique. Un troisième imagine que le président de la terre a décidé que les familles ne peuvent plus avoir qu’un seul enfant, les enfants excédentaires étant conduits sur le continent en plastique pour y mourir. La dernière enfin rêve qu’un scientifique à inventé une machine à voyager dans le temps et l’a engagée pour retrouver l’inventeur du plastique et l’éliminer… Recherche qui ne sera pas aussi simple qu’il n’y parait.
Suite à cette mauvaise nuit, les enfants se retrouvent et tirent les conclusions de cette expérience…

Photos Thitroll

Estivales de théâtre 2020

« Racontons la Scène » ANNULE

Comme de nombreux autres événements, le Festival Racontons la Scène doit lui aussi se plier aux mesures qui s’imposent pour contrer la propagation du Covid-19.

L’équipe du Centre culturel a dû se résigner au constat qu’il est aujourd’hui plus prudent d’annuler son édition 2020.

Le Centre Culturel de l’entité fossoise étudie actuellement la possibilité de présenter différentes petites formes artistiques en extérieur pour la période estivale ou de les intégrer dans de nouvelles initiatives. 

En espérant vous revoir très bientôt en tenant compte des conditions sanitaires, prenez soin de vous, prenez soin des autres.

Ma Famille de C. Liscano

Dans cette pièce située en Uruguay, on vend les enfants comme on respire : pour survivre. Aucun jugement moral n’est donné. Les enfants comme les parents trouvent cette situation normale, le personnage principal va même jusqu’à se vendre lui-même et s’échanger contre un chat, car ses parents ne le trouvent pas assez beau pour le mettre sur le marché. Régulièrement, les parents rachètent leurs enfants pour faire une grande fête avant d’en revendre à nouveau quelques uns pour manger. Tous n’en sont pas moins persuadés de former un groupe uni.

Disco

Librement adaptée d’une pièce de Godber, cette création se passe dans une
boîte de nuit et révèle les faits du monde nocturne.
Au son d’une musique effrénée, les personnages défilent à un rythme étourdissant : jeunes filles se préparant à sortir en boîte, garçons balourds se bourrant la tronche et, bien sûr, nos quatre sorteurs aux gueules patibulaires. Garçons et filles s’amusent, se battent, dansent, philosophent. Tous ces rôles joués par nos huit jeunes comédiens, qui changent de rôle aussi vite que de lieu, passant du salon de coiffure au bar du coin, ou à l’entrée de la disco.
Qu’ils jouent les dindes de 18 ans, excitées à l’idée de sortir en discothèque, ou les jeunes couillons qui picolent pour se donner du courage, ça sonne juste, Alors, on s’insulte, on est un peu vulgaire et on se dit qu’ils en font trop. Puis on pousse la porte d’une vraie boîte de nuit, avec boule à facettes et DJ tout pourri, et on se rend compte que cette version remasterized n’est que le miroir, même pas déformant, d’une certaine jeunesse d’aujourd’hui. Blessés, perdus, désespérément en quête de quelque chose qui pourrait ressembler à de l’amour, pathétiques, aussi, on rit de ceux-là pour ne pas en pleurer.
Vient alors la réflexion, le second degré, le rire se fait grinçant, et on perçoit alors le caractère minable de cette fièvre du samedi soir, où des jeunes dépensent en une nuit leurs allocations de chômage ou leur argent de poche. Ce sont en fait des paumés vulnérables et attachants. Attendrissants, même.
Parfois un peu trivial, voire vulgaire, cru, dur… A ne pas mettre entre toutes les mains en tout cas !

Tous fous

Les maladies mentales prennent plusieurs formes et regroupent un grand nombre de troubles : l’anxiété, la dépression, la schizophrénie, les troubles de la personnalité, les troubles de l’alimentation, les troubles organiques du cerveau, etc. En général, les maladies mentales importantes se manifestent par phases et il arrive que les symptômes disparaissent, permettant au malade de mener une vie presque normale entre ses périodes de maladie.

Les gens atteints de maladies mentales peuvent faire peur. Ils peuvent effrayer, parce qu’ils sont différents, parce qu’ils ont perdu « l’équilibre », parce qu’ils n’ont plus leur place.

Depuis 3 mois, l’hopitécole de Fosses-la-ville propose une solution à ce problème. Notre institut accueille les jeunes patients du namurois et de l’extérieur de la province. L’institut dispose de 114 lits, répartis dans cinq unités de traitement. Des équipes multidisciplinaires veillent à procurer des soins selon des plans de traitement individualisés conçus pour aider les personnes à retrouver la santé et favoriser leur retour en société.

Si l’un de vos proches est ici, c’est qu’il a besoin d’un encadrement ultra spécialisé et d’un programme de soins qui n’est pas offert dans les autres hôpitaux ou départements de psychiatrie. L’hopitécole possède l’expertise et les ressources nécessaires pour le prendre en charge et l’aider à mieux fonctionner. Les plans d’interventions sont basés sur la nature des problèmes de santé et sont empreints de respect. Ils servent à accompagner les patients vulnérables et à encourager leur autonomie dans un encadrement approprié.

Vous retrouverez régulièrement dans le bulletin communal toutes les informations relatives à l’Hopitécole et leurs diverses manifestations et activités. Pour tout renseignement complémentaire, vous pouvez vous adresser au Centre culturel, Mme Thérèse Souriboutte.

APPRENDRE A COMPRENDRE LA DIFFERENCE , TEL ET LE BUT DE L’HOPITECOLE

La générale

C’est avec beaucoup de difficulté que Patrice, jeune chef de chœur, va essayer de rassembler tous les jeunes qui ont participé à un atelier chorale de leur camp de vacances, pour vous présenter la répétition générale de leur prochain spectacle…
Mais personne n’y met beaucoup de bonnes volontés ! Entre gavroche qui dort dans le canapé, Inès qui passe plus de temps avec les garçons et les disputes habituelles entre filles… pas facile d’être un jeune chef de chorale !

C’est le pari relevé par la troupe du TTAF, la Troupe de Théâtre des Ados de Fosses.

Suicide(s)

SALOME – « J’avais 15 ans quand on s’est suicidée avec Lili. Heureusement j’ai raté. Pourquoi l’ai-je fait ? J’ai pas réussi à me faire comprendre, c’est pour ça que l’on a voulu se suicider…. J’en avais marre, je n’ai plus parlé pendant six mois… sauf à Lili, en cachette. Enfin, une fois parce que l’idée est venue très rapidement. J’ai pas les mêmes intérêts que mes parents, la même vie… j’arrive pas à extérioriser mes sentiments, peut-être parce que je m’exprime pas. La seule chose que j’arrivais à faire c’est me mettre dans ma chambre et taper sur les murs pour exprimer ma colère. Alors quand on a décidé avec Lili, c’était comme une évidence. Je crois que je ne voulais pas mourir, juste m’évader. Après être tombée par terre, que s’est-il passé ? Le noir, le froid, puis le réveil, à l’hôpital, seule… Ma mère en pleurs, mon père absent et une question sans réponse. J’ai même pas pu aller à son enterrement ! Puis le service psy de l’hôpital, des cachets… J’étais pas folle… Juste amoureuse ! »